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Alors moi j'ai été tout ce dont je déteste le plus. Une vraie fragile qui pleurnichais partout, j'ai fais chier mes amis, j'ai fais peur à mes parents. La vraie relou qui chouinais tout le temps c'était moi. Même encore aujourd'hui j'ai honte de prononcer son nom devant mes proches. J'avoue que quand je prononce son nom il y a les symptômes de Gilles de la Tourette qui vont avec.

J'ai eu ma période "ascenseur émotionnel". Le matin trop le pêche tu chantes et danses dès le saut du lit. A 10h tu es de mauvais poil à midi tu as envie de pleurer car il n'y a plus de fromage blanc 0% au self, ça c'est la faute de l'Ex tu en es certaine pour au final te taper un fou rire le soir devant la télé. *Folledingotte*

Les 48h premières heures encore on peut comprendre mais merde après on a plus besoin d'être triste et de se sentir aussi mal. Il devrait exister une sorte de forfait avec un temps limiter pour déprimer. Oh toi ma petite tu y croyais vraiment aller tu as le droit à 2 jours pour faire la plus grosse déprime après stop. Parce que là je pense être déshydratée pour plusieurs années si si j'ai fais le plis sur la main.

Mais je suis assez fière de moi, je ne me suis pas laissée aller, je me suis laissée pleurer quand j'en avais besoin, je me suis défoulée à la salle j'ai amorties toutes les semaines (mois) où je n'y allais plus et je continue! Je me suis empêchée de sombrer. Et puis l' avantage quand tu as ton premier chagrin d'amour à presque 30 ans c'est que TOUTES tes copines sont passées par là et qu' elles comprennent tout ce que tu traverses. 

À tout ceux et celles qui sont en convalescence sentimentale vous êtes géniaux/iales c'est eux les trou de balles.